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mini azazel
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azazel

Qui n’as jamais entendu parler d’Azazel ?! Que ce soit sous ce nom ou celui de Samyaza, ou encore Shamiyah et bien d’autre encore il s’agit du même esprit, du même démon, du même dieu.
Il apparaît dans de nombreuses cultures et cultes. Il considérait comme un des anges déchu du livre d’Enoch pour certain, il est aussi le dieu du soleil pour d’autre, et même Satan/Lucifer lui-même... Mais, une chose est sur c’est qu’il est toujours associer aux armes blanche, à la justice et a un rapport avec les boucs.

1-Azazel dans le Livre d’Enoch :
Commençons par l’histoire d’Azazel dans le livre d’Enoch qui est un texte apocryphe de l’Ancien Testament. Dans ce livre il est considéré comme le chef des anges rebelles (veilleurs), et enseignas aux hommes la fabrication des épées, couteau, bouclier et des miroirs, il enseigna aussi la fabrication des parures et ornements ce qui conduisit les hommes aux péché.
Et pour le punir Dieu demanda a l’Archange Raphael, qu’Azazel soit abandonné et enchaîné dans le désert de Dudaël enfoui sous des blocs de pierre jusqu’au jour du Jugement dernier.

Extrait du livre d’Enoch :
Chapitre 7 :
« Voici le nom de leurs chefs; Samyaza (Azazel), leur chef, Urakabarameel, Akibeel, Tamiel,
Ramuel, Danel, Azkeel, Sarakmyal, Asael, Armers, Batraal, Anane, Zavebe,
Samsavel, Ertael, Turel, Yomyael, Arazeal. Tels furent les chefs des ces deux cents
anges; et le reste étaient tous avec eux. »

Chapitre 8 :
« Azazel enseigna encore aux hommes à faire des épées, des couteaux, des
boucliers, des cuirasses et des miroirs; il leur apprit la fabrication des bracelets et
des ornements, l'usage de la peinture, l'art de se peindre les sourcils, d'employer les
pierres précieuses, et toutes espèces de teintures, de sorte que le monde fut
corrompu. »

« L'impiété s'accrut; la fornication se multiplia, les créatures transgressèrent et
corrompirent toutes leurs voies. »

Chapitre 10 :
« Puis le Seigneur dit à Raphaël; Prends Azazel, lie-lui les pieds et les mains; jette le
dans les ténèbres; et abandonne-le dans le désert de Dudaël.
Fais pleuvoir sur lui des pierres lourdes et pointues; enveloppe-le de ténèbres.
Qu'il y reste à jamais, que sa face soit couverte d'un voile épais; et qu'il ne voit
jamais la lumière.
Et quand se lèvera le jour du jugement plonge-le dans le feu »


Voila ce qui est d’Azazel dans le livre d’Enoch.
On peut y voir la présence du désert et la notion de péché que l’on retrouve un peut partout dans les légende liée a cette esprit.

2-Azazel et les Se’irims:
Azazel est le chef du Se'irim, ou des chèvre-démons, à qui ont hanté le désert et à qui (très probablement) les tribus non-Hébraïques sémitiques les plus primitives ont offert des sacrifices. Le vieux testament déclare que Jéroboam a nommé des prêtres pour le Se'irim. Mais Josiah a détruit les endroits de leur culte, comme pratiques accompagnant cette reproduction impliquée par culte des femmes avec des chèvres.

Le Se'irim, ou les démons velus est mentionnés dans le Leviticus (est le troisième livre de la bible hébraïque) en tant que « chèvre-démons ». Isaïe dit que les « chèvre-démons » se « saluent » dans les ruines d'Edom avec Lilith et d'autres bêtes sauvages.

La en plus de l’association au désert on retrouve également une association aux chèvres et bouc que l’on retrouve également dans divers cultes d’Azazel.

3-Azazel le Bouc Emissaire :
Dans l’ancien testament, Azazel est cité pour la fête de l’expiation, le 10 septembre de chaque année : le jour du Yom Kippour (fête juive dite du Grand Pardon. Yom Kippour, en hébreu, yom hakippurim, signifie « jour du Grand Pardon ») .
Ce rite consistait a choisir deux boucs, l’un est sacrifié pour HYHV, tandis que l’autre était pour Azazel.
Celui pour Azazel subissait l’imposition des mains du grand prêtre pour lui remettre tout les péchés du peuple. Et on l’envoyé ensuite dans le désert a Azazel.

« Le bouc emportera sur lui toutes leurs fautes en un lieu aride » (XVI, 22)
Voila certainement l’origine de l’expression « bouc émissaire ».

Ici on retrouve encore l’association du désert, du bouc et bien sur des péchés.

4-Azazel ou Shamash :
Azazel est aussi connu sous le nom de Shamash en Mésopotamie.
Shamash (Šamaš) est le nom akkadien du dieu Soleil dans le panthéon mésopotamien. Il correspond au sumérien Utu ou Babbar.

Il occupe une position secondaire dans la hiérarchie divine par rapport au dieu Lune Sîn. Cette infériorité s'explique très vraisemblablement par la prééminence du calendrier lunaire sur le calendrier solaire. Néanmoins, ces deux divinités astrales furent mises très tôt en relation dans l'architecture. Ainsi le temple de Shamash jouxte fréquemment celui de Sîn dans les ensembles cultuels assyriens, évoquant ainsi les tentatives de mise en correspondance des deux systèmes calendaires.

Les deux principaux centres cultuels dédiés à Shamash en Babylonie furent Sippar (Abu Habba), et Larsa (Senkerah). Dans ces deux cités, le sanctuaire principal s'appelait É-barra ou É-babbara, noms sumériens signifiant « la Maison Brillante ». Mais de nombreuses villes sumériennes, puis babyloniennes et assyriennes comportaient également un temple dédié à Shamash, comme à Ur, Nippur, Babylone, Mari, Assur, Ninive, Dur-Sharrukin, etc.


Stèle de Melishipak Ier : présentation de sa fille à la déesse Nannaya surmontée des symboles de Shamash, Sîn et Ishtar, XIIe siècle av. J.-C., musée du Louvre


Le plus souvent, on attribuait la justice à Shamash. Tout comme le soleil disperse les ténèbres, Shamash expose en pleine lumière le mal et l'injustice. Hammourabi place son code sous les auspices de Shamash, l'inspirateur des lois (Le Code de Hammurabi dictée par Azazel ), et sur ce même recueil, le roi se fait représenter en adorateur du dieu solaire. Plusieurs siècles avant lui, le roi Ur-Engu de la dynastie d'Ur (vers 2600 ans avant J.-C) disait rendre ses décisions « en accord avec les lois justes d'Utu ».

Dans la mentalité mésopotamienne, cette fonction de justice peut être logiquement mise en relation avec celle de guérison. Le dévot malade peut faire appel à Shamash pour le délivrer d'une souffrance qu'il considère comme injuste, comme en témoignent les hymnes au dieu soleil.

Shamash, avec le dieu Sîn et la déesse Ishtar (parfois remplacée par le dieu Adad), forment une seconde triade divine dans le panthéon mésopotamien en plus de celle d'Anu, Enlil et Éa.

Ici Azazel est vu d’une autre manière, il est vue du coté de la justice, c’est celui qui tranche (on retrouve ici la notion des armes, de l’épée).Il est aussi celui qui apporte la vérité comme dans la notion du livre d’Enoch. Il apporte la lumière cela ne vous rappelle t’il personne ???

5-Azazel ou Samyaza :



Samyaza (araméen : שמיחזה, Grec : Σεμιαζά) aussi Shemyazaz, Sêmîazâz, Semjâzâ, Shemyaza, Samyaza, Shemhazai, et Amezarak (corruption éthiopique) est un ange tombé de la tradition chrétienne qui s'est rangé dans la hiérarchie merveilleuse en tant qu'une du Grigori (signification « observateurs » dans le Grec). Le nom « Shemyazaz » signifie « la rébellion infâme », (la combinaison du « shem » [signification « nom » ou « renommée » {si positif ou négatif}] + le « azaz » [qui signifie la « rébellion » ou la « arrogance » comme particule négative]). Michael Knibb l'énumère comme « le (ou mon) nom a vu que » ou « il voit le nom ». La chose intéressante au sujet de la deuxième interprétation est il y a un conte au sujet de Semjâzâ sachant le nom explicite de Dieu et faisant une affaire avec un humain Istahar pour lui dire le nom.

Ici nous retrouvons clairement l’allusion aux veilleurs, aux anges déchut.

Ma vision :
Et bien pour moi, Azazel est avant tous un guerrier et un dieu de vérité et de justice mais aussi de vengeance. Il est un des plus grands démons et est en communication directe avec Lucifer. Et peut être bien un des visages de Lucifer…


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